YAELS

SEXYLOO

YAELS MOUILLE — Par xmans @ 14 mai 2008 10:12
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Yael S "Baiser moi tous toute la nuit, humiliée moi "

YAELS MOUILLE — Par xmans @ 14 mai 2008 09:54

Moi YaelS raséePatricia était surveillante dans cet internat depuis bientôt 2 mois. Son intégration et son métier lui convenait. Elle était chargé de surveiller le dortoir des filles et devait sur les coups de minuit faire une ronde dans les salles de cours afin de s’assurer que tout était fermé. Après avoir vérifiée le premier étage elle arriva au second ou elle aperçut de la lumière dans une salle de classe. Elle se dirigea vers cette salle ou elle entra pour vérifier. Elle fut surprise de trouver 4 hommes assis sur les tables. L’un d’eux lui « salut ma belle on t’attendait » « Que faites vous ici c’est interdit » répondit elle. « C’est toi qu’on veut » dit un autre homme. Effrayé elle voulut faire marche arrière, mais un cinquième homme se trouvait juste derrière elle et la saisit par la taille. Il la souleva, mais elle se débattit en criant « lâchez moi ». Un autre homme vient au secours de son camarade et souleva Patricia par les jambes en lui tenant fermement pour qu’elle ne puisse se débattre. Habillé d’une robe marron très moulante qui ne cachait rien de ses formes pulpeuse, elle était terriblement désirante et sexy. Un troisième homme vient lui mettre la main sur la bouche afin d’étouffer ses cris. Ils l’amenèrent vers une table ou ils l’a posèrent sur le dos. L’un des hommes lui tenait les bras pendant que le second essayait de l’embrasser. Le troisième tout en tenant énergiquement ses cuisses s’était mis à genoux devant elle et commençait a remonter sa robe. Il s’aperçut très vite que ses bas était soutenue par des portes jarretelles noirs ce qui l’excita encore plus. Il arriva à sa culotte et approcha son visage. Sa culotte noire était immaculé de tache blanchâtre et très humide. Il l’a renifla et cria « Elle put le sperme, elle doit venir de se faire sauter par un des profs qui lui tourne autour cette pute ». Elle venait de faire l’amour violemment 15 minutes plus tôt dans les toilettes avec un professeur qui l’avait prise comme une bête. Elle se sentie honteuse d’être découverte et sa peur commença à se transformer en désir de se faire à nouveau monter par ses hommes. Il écarta sa culotte et plongea sa tête entre ses jambes et lui lécha le sexe. Pendant qu’il l’a suçait un des hommes avait sorti son sexe tendu et essayait de lui mettre dans la bouche. Elle tournait la tête pour éviter cette fellation mais il lui prit la tête et la tenant par les cheveux il força sa bouche avec force. Le sexe gonflait dans sa bouche. Pendant qu’elle lui taillait cette pipe, il lui palpait les seins au travers de sa robe. Ses seins étaient gros et lourds et sous les pulsions des mains de cette homme elle se cambrait de désir. Le premier homme avait retiré sa langue et lui enfonçait un doigt en tournant dans son sexe pour s’ouvrir le chemin. Il enleva aussi son pantalon et sorti un sexe énorme qu’il lui fourra d’un seul coup dans la chatte. Elle hurla malgré l’occupant de sa bouche qui donnait des grands coups de reins pour s’enfoncer au fond de sa gorge. Jamais elle n’avait été pénétré aussi rapidement et par un aussi gros appareil. Son amant précédent ne disposait pas d’un aussi beau capital. Il commença par lui labourer les reins tout en lui tenant les hanches. Alternant les coups de reins et les mouvements circulaires, sous les coups de cette homme Patricia crue qu’elle allait défaillir. Il l’a saccageait méthodiquement sans passion mais comme une locomotive sur de son chemin. Les jambes relevait au dessus des épaules de cet homme, le sexe de cet homme cognait contre le sexe de Patricia, qui n’en pouvait plus. Excitait par cette scène violente et torride l’autre accélérer les mouvements dans la bouche de Patricia. Il sorti son sexe et le cogna contre la figure de Patricia qui lapé le gland de l’homme. Il lui plaça le sexe au dessus de son visage. Elle glissa sa langue tout au long du sexe enveloppant l’engin autour de sa langue. Elle lui mordillait le gland quand il lui réintroduit le tout dans la bouche avec force. Elle failli étouffer. Il faisait coulissait sa bitte dans la bouche tout en lui palpant les seins avec force. Il lui pétrissait les nichons avec force et détermination. L’autre homme continuait à la saccager, son sexe écartait au fur et mesure des entrées sorties la culotte de soir se déchirait de plus en plus sous les coups de butée de son agresseur. Au bout d’un temps très long de ce va et vient constant il sorti son instrument, elle avait joui comme jamais mais les regards des autres hommes avides et envieux lui faisait comprendre que ce n’était que le début. Il se masturba au dessus d’elle et éjacula. Un jet puissant inonda Patricia en se répandant sur sa robe et ses bas. L’autre au vue de la scène sorti aussi son sexe de la bouche et termina de se masturber au dessus de son visage. Il joui très vite et la força d’ouvrir la bouche pour avaler son sperme. Elle avala le tout avec forcé. Les deux hommes l’obligèrent à lécher leur sexe jusqu'à qu’il ne reste plus un goutte. Ils s ‘essuyèrent ensuite sur sa robe et laissèrent leur place au suivant. Le suivant la releva. Elle voulu s’échapper mais il la retient et la bascula le ventre contre la table. Il lui releva a nouveau sa robe pour laisser apparaître ses fesses belles pleines rondes et envieuses. Il se saisie d’un règle en bois et lui donnant un grand coup sur les fesses. Elle se cambra en hurlant il recommença de plus belle. Il lâcha la règle et lui appliqua une fessée géante. Les coups résonné au travers des salles de cours. Il décida de lui déchirer complètement sa culotte déjà saccagé par son agresseur précédent. Le bruit de la soie déchaîna cet homme qui sorti son sexe. « je vais te défoncer salope tu vas sentir ma grosse bitte et tu vas jouir comme une cochonne, une jument qu’on saillie » Alliant les actes à la parole il lui enfonça son sexe d’un coup sec. Elle hurla de désir mais il lui plaqua la main contre la bouche. Tout en lui pétrissant les seins il la ramoné comme une chienne. La scène était surréaliste. Cet homme derrière elle accroché à ses hanches la manipulait comme une poupée de chair. Elle jouissait et se répandait en gémissement. Plus elle gémissait plus il accélérait les vas et viens. Il la saisie par la poitrine en passant ses mains par devant elle. IL s’agrippait à ses seins en continuant de la labourer férocement. Il l’insultait la traitant de « Grosse pute » « t’aime te faire monter comme une salope » « Raconte moi ce qu’il t’a fait ton prof tout à l’heure, ou t’a t’il baiser ». Elle lui avoua qu’elle s’était fait sauter dans les WC. « il t’a enculé » « non je n’aime pas cela » répondit elle « c’est dommage parce que mes potes il vont te sodomiser comme des bêtes ». Elle jouissait elle n’en pouvait plus ses seins se soulevait sous les halètements et la pressions de ses grandes mains. Il finit par lui arracher complètement sa culotte et lui plaça dans la bouche. Elle suffoquait pendant qu’il continuait a entrer et sortir de son vagin. Il l’obligea a lui raconter comment son amant l’avait entraîner dans les toilettes soulever sa robe enlevait sa culotte . Elle raconta la fellation qui durait plusieurs minutes. Tout en se laissant aller au coup de butoir de cet homme elle continuait son histoire. Il l’avait ensuite assise sur lui tournant le dos elle s’était faite ainsi sauter tout en sentant la pression des mains de son amant glisser sous sa robe pour pétrir au travers de son soutien gorge ses mamelles bien pleines. Tout en racontant son histoire elle gémissait sous la force des coups de son violeur. Jamais elle n’avait ressenti ce mélange de peur de honte et de jouissance intense. Elle jouissait comme jamais. Plus elle implorait pitié plus elle sentait le désir l’envahir. Il sorti sa bitte de son sexe et lui tapota les fesses avec son sexe. « T’aime cela salope de te faire chevaucher comme une jument » « moi monte moi encore j’en peu plus. En entendant cela il lui enfonça à nouveau son sexe dans les fesses avec force et recommença à la marteler. Les 2 derniers hommes qui ne l’avait pas encore touchée s’impatienter et lui dire « fini la qu’on puisse en profiter aussi, cela fait longtemps que je me suis pas tapé une aussi belle salope ». Il décida alors de la finir en sortant son sexe. Il éjacula sur sa robe et répandit tout son sperme sur le tissu marron de la robe moulante. Après s’être essuyé avec la culotte de la belle, il laissa sa place aux suivants. Les deux autres hommes la relevèrent. Ils la palpèrent comme une bête de foire qu’on veut acheter. Ils lui tripoter les fesses lui soupesez les seins en faisant des commentaires horribles. Elles était honteuse. L’un deux dégrafa les pressions de sa robe qui était redescendu. Ses cuisses gainé de bas soutenu par ses portes jarretelles apparurent. Sur ses bas dégoulinez des traînées de sperme des agresseurs précédents. « Tu pus le sperme petite garce » « je crois plutôt que c’est une grosse cochonne ». Ils lui caresser la chatte à pleine main. Ils lui ôtèrent entièrement sa robe. Son magnifique corps apparut. Ses seins lourds maintenus dans un soutien gorge noir. Ses fesses bien pleines. Ils l’assirent sur une chaise. Un des homme passa son sexe en dessous de son soutien gorge entre ses deux seins et lui dit « branle moi à fond salope ». Elle lui serra cette queue entre ses deux miches et commença à lui faire coulisser. L’autre juste à coté observé la scène en lui forçant l’entrée de sa bouche avec sa bitte. « Avale moi cela grosse pute ». Il enfonça d’un coup sec sa bitte dans la bouche de la belle qui goba l’instrument. Sa langue experte roulait autour de cet appareil qui envahissait sa bouche. Il sorti son sexe de sa bouche, elle commença par le laper comme une chatte avalant du lait. De bas en haut elle faisait glisser sa langue en léchant le sexe. Pendant ce temps l’autre continuait ses mouvements de va et vient coincé entre ses deux grosses miches. Elle lui compressait son sexe le plus fortement possible pour ne pas le laisser échapper. Les commentaires était odieux. Il l’humiliait en parole. « T’aime cela grosse vache, t’es une vrai butineuse. Tu lèches comme personne. Jamais je en me suis tapé une aussi belle salope » « Espèce de bouffeuse de bitte suce moi le gland » « t’aime me branler avec tes grosses mamelles cochonne, grosse pute, salope ; c’est une belle baiseuse ». Elle n’en pouvait plus. Le sexe énorme dégoulinant frottait contre ces seins, il s’en servait comme d’un marteau et cognait sa poitrine qui se soulevait rapidement. Ils l’a soulevèrent de la chaise. Un des deux hommes pris sa place et l’obligea à l’enfourcher. Elle se retrouva assise sur ses genoux. Il essayait de la pénétrer mais ne pouvait y arriver car son sexe était trop gros. Il écarta son sexe avec les doigts pour élargir le passage et glissa tout doucement son sexe à l’intérieur. Une fois de dans il l’agrippa par les fesses et la souleva et la rabaissa afin de la faire coulisser sur son manche de pioche énorme. Jamais une aussi grosse bitte n’avait pénétrer Patricia. Elle avait eu de multiples amants mais jamais avec une queue aussi grosse. Il l’a faisait monter et descendre de plus en plus rapidement. Elle haletait de plaisir le suppliait « non pitié arrêtez elle est trop grosse je n’en peu plus ». Il se cramponnait à ses fesses à pleines main pour ne pas la laisser échapper. Au bout d’un certain temps de ses allers et retours il l’a souleva et la retourna. Elle lui tourna le dos debout les fesses au niveau du visage de son violeur. Il lui embrassa les fesses à pleines bouches lui mordant le cul. Il l’a saisi par les hanches et la rapprocha de lui. Elle compris tout de suite « Je vais t’enculer salope » entendit elle. Il l’assis de force sur son sexe. Il ne pu la pénétrer. « Passe moi la vaseline » dit il à son collègue. L’homme lui tendit un tube il s’en enduit sur les doigts et lui plongea dans son orifice anal. Elle voulut crié mais le second homme qui l’a tenait fermement l’embrassait avec fougue lui enfonçant sa langue dans la bouche. Après avoir écarté son petit trou et enduit le canal de vaseline, il sorti ses doigts et la ramena ensuite sur ses genoux. Il s’enfonça facilement en elle. « Je suis sur que tu n’en a jamais eu une aussi grosse dans le cul salope ». Elle serait ces dents pour ne pas hurler. L’homme restait immobile au fond de ses fesses pour la laisser s’habituer à son nouvel occupant. Le second homme la regardait en lui caressant les seins. Il lui malaxait la poitrine « t’aime qu’on te palpe comme une grosse vache entrain de se faire traire, hein salope » « oui vas y pelote moi les nichons continue ». Il continua à lui soupeser. L’autre commençait à bouger au fond d’elle. Elle gémissait il remua en elle. Elle comprenait qu’elle était habitée fourrée prise comme une bête. Le second la pénétra par devant. Elle était prise en sandwich entre ses deux rustres qui profitait et abusait d’elle comme un jouet. Les mouvements s’accélérait. Un de ses premiers agresseurs au vue de la scène retrouva une seconde jeunesse. Il s’approcha d’eux et lui fourra sa bitte à nouveau tendu et fière dans la bouche. Elle l’avala entièrement. Sa langue recommença à jouer autour du gland de cette homme donc elle reconnaissait le goût. Elle était sauvagement enfourché par ses deux brutes qui prenait leur pied en la coinçant autour d’eux. Ces hommes s’agrippait fermement à ses fesses à pleine main la bougeant pour qu’elle coulisse encore mieux sur ses deux pieux qui l’écartelait. La bouche remplie de chair elle ne pouvait que gémir. Un autre homme s’approcha il lui présenta son sexe qu’elle prit dans sa main pour le branler. La bitte de l’homme sur lequel elle était assise cognait sur ses fesses. La sodomie lui faisait une impression immense de jouissance.

YAELS est une femme discrete gentille qui aime le sexe enormement mais qui se le cache elle aimerait faire l'amour plus souvent mais voila ce n'est pas le cas. alors elle s'exprime par l'intermediare de ce blog.

Ces 4 hommes abusée d’elle la traitant comme un objet de plaisir. L’insultant la fessant la baisant, la palpant dans ses parties les plus intimes. Ce viol profond lui laissait une impression de bonheur intense. Ils se répandant en foutre sur son corps, dans sa bouche sur ses fesses au fond de son cul ou de son sexe. Ils jouirent tous ensemble au dessus de sa figure, elle avala l’ensemble de ses jus épais, léchant pour ne laisser aucune goutte lui échapper tous ses sexes comme une gourmande jamais rassasiée. Ils s’essuyèrent avec sa robe traînant par terre, et l’abandonnèrent couché d’épuisement sur le sol, vidée de bonheur et rempli de sperme.


« Elle est toute épilée cette petite salope, j’adore ça ! »

YAELS MOUILLE — Par xmans @ 14 mai 2008 09:48

La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon sexe humide, j’écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées et caresse le clitoris, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie mon dos sur son torse.

Une main vient à nouveau caresser un téton, j’entrouvre les yeux et voit le plus jeune de la troupe à coté de moi, il relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m’embrasse à pleine bouche, un autre larron s’agenouille devant moi dit :

Elle est toute épilée cette petite salope, j’adore ça ! »

Les chatte de YAELS
Et il commence à me brouter le minou avec vigueur. Denis enlève sa main de mon sexe et me malaxe les fesses, la langue explore l’entrée de mon intimité complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus, mes seins passent dans toutes les mains.

Dans un sursaut de lucidité, je tente une nouvelle fois de me lever un peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que je ne voulais pas. En vain les mains qui m’enserrent les cuisses, les fesses, les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer. Je regarde dans la direction de mon mari pour chercher de l'aide mais ne le vois plus. « Non, s'il vous plait laissez-moi ». Ces paroles à peine terminée, le brouteur de minou se retire, Denis me soulève un peu ajuste son sexe avec une main sur l’entrée du mien, me relâche et m'enfile d'un seul coup, je sens son gros membre chaud envahir ce qui n’avait appartenu qu’à mon mari et lâche un râle de plaisir. J’écarte les jambes au maximum et me laisse aller, j‘attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre la mienne. Les autres enlèvent leur pantalon et s'approchent. On m’attrape par les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce avec vigueur.
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D’autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant parfois deux bites en même temps.

Malgré moi je sens le désir monter de plus en plus et continue à sucer et branler plusieurs verges avec passion pendant que Denis me lime comme un malade et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc, je crois que c’est son prénom, va et vient lentement puis accélère et éjacule dans ma bouche, j’avale toute la semence avec délectation le suçant jusqu’à la retombée du sexe.

« T’es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise » me dit Luc pendant qu’un autre prend sa place. Je sens à l’explosion de chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour j’écarte les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin de sentir au mieux l’homme qui est en train de me violer. Deux autres m'attrapent, m’enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table me lubrifie l’anus avec leur salive, ils commencent à forcer l’entrée avec leurs doigts et m'enculent à tour de rôle en me pelotant les seins, c'est la première fois que cela m'arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder par derrière mais j’ai toujours refusé.

Après un début franchement douloureux j’écarte de plus en plus jambes et fesses afin que tous viennent remplir mon petit trou. On me retourne à nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n’ai joui autant . Je suis remplie de sperme et bizarrement je m’imagine comme une dinde farcie …au jus d’homme . Une fois que tous ont profité de moi, on me retourne de nouveau et m'attache à la table, les fesses en l’air et l’on m’introduit un objet plutôt volumineux dans la chatte. Après plusieurs aller-retour, le patron du bar que je ne voyais plus arrive et me dit

« Ecoute poulette ton mari n'allait pas très bien, ce qui n'est pas anormal avec les somnifères que nous avons mis dans sa boisson. Nous l'avons ramené à chez lui en lui expliquant que nous nous occuperons bien de toi et que nous te ramènerons. Pendant que tu t’éclatais comme une bête j’ai pris un bon nombre de photos, tu auras beaucoup de mal à faire croire à qui que ce soit que tu n’étais pas consentante. Alors on va continuer à s’amuser puis on te ramènera chez toi, mais tu as encore du temps devant toi. En plus de fermer ta gueule et tu viendras une fois par semaine vider nos couilles »

Il me balance deux bonnes claques en pleine figure et je me mets à pleurer. Pas très longtemps car le patron s'empare d'une bouteille de bière l'ouvre et me l'enfonce dans l'anus déjà dilaté. Sous la poussée l’objet enfoncé dans mon vagin est expulsé, drôle de sensation que cette bière froide qui envahit mes intestins. Il s’applique à de long va et vient, j’écarte de nouveau les jambes au maximum, au début pour limiter la souffrance, ensuite pour qu’il puisse l’enfoncer complètement dans le cul, à chaque aller et retour la bière gicle, puis il alterne avec mon sexe, jette la bouteille et me sodomise à son tour pendant que les autres réinvestissent ma bouche et me voila repartie avec un désir fou que je ne peux réprimer.


L’effet de l’alcool commence à se dissiper et je mesure maintenant la réalité de la situation. Les hommes me laissent un peu et vont se resservir quelques cocktails. Une bonne demi-heure se passe avant que la joyeuse troupe ne s’intéresse de nouveau à moi. Maintenant j’ai peur, j’ai honte et n’ose rien dire. On recommence à me caresser délicatement l’entre jambes et les seins ; Broute minou repasse à l’action et me lèche alternativement minou et anus. Je sens malgré moi le désir monter à nouveau, mes cuisses s’écartent et mon sexe béant est prêt à accueillir de nouveau. On me détache, me met au sol à quatre pattes et le patron du bar arrive avec ses deux doberman. Il ordonne à l’un de ses chien de se coucher devant moi, le retourne et me dit :

« Suce salope, t’es juste bonne à soulager mes chiens ».

Devant mes faibles protestations je reçois une nouvelle paire de claques. Ecœurée, c’est en larmes que je m’exécute.

Le sexe moyen du chien commence à gonfler dans ma bouche pour devenir d’une taille plus que respectable. Le patron me besogne par derrière pendant ce temps, je sens la jouissance monter, je m’active de plus en plus sur la bite du chien et c’est avec bonheur que j’avale la purée de « Médor » qui gémit de bonheur, puis c'est au tour du second chien de venir se vider dans mon anatomie, à la place de son maître qui vient de se répandre dans mes entrailles et c’est avec lui que j’explose d’un plaisir encore inconnu à ce jour. Je constate que l'on ne cesse de me prendre en photo. Les festivités terminées, les deux compères qui n'ont pas participé aux festivités m'attrapent sans ménagement et m'entraînent nue à l'exception de mes bas, dans leur voiture. Quelques kilomètres plus loin et nous arrivons sur un parking réputé pour son activité sexuelle durant la nuit. Pendant tout le parcours celui qui était monté à l’arrière du véhicule avec moi a maintenu la pression sexuelle en me caressant sans jamais me faire jouir et c’est excitée comme une chienne en chaleur que je suis offerte comme une putain. Moyennant quelques €uros la passe, je me fais reprendre par tous les trous. Petits, grands, gros, maigres, beaux, laids, j'ai eu le droit à tout, même un collègue de bureau vicelard à souhait qui m’a prise par devant et par derrière avec la satisfaction de me donner un nouvel orgasme. Il me pelotait déjà les fesses dés qu'il le pouvait au bureau et ne s’en privera plus désormais. La cerise sur le gâteau : Deux clochards m’ont prise en même temps à titre gracieux.

Suite à cela les deux hommes me raccompagnent chez moi. Arrivés, ils vont voir si mon mari dort toujours. Dans notre lit, pas très en forme dans un semi-sommeil à moitié shooté, à moitié conscient, il nous regarde en disant des choses incompréhensibles. Il se fait déposer gentiment par terre.

« Boum ! » et les deux hommes investissent notre lit, ils m’attrapent et me violent à leur tour, m'embrassant à pleine bouche, me pétrissant sexe et seins, me pénétrant encore et encore devant mon homme qui nous regarde l’air hébété. Ils m’obligent à me coucher sur lui, en faisant en même temps une fellation à l’un de mes tortionnaires pendant que l’autre continue à prendre des photos, Ils m’enculent à tour de rôle et pour finir en m'urinent dans la bouche pendant que je crie de jouissance.

« Bon Anniversaire de mariage chérie » me disent ils.

« T’es une baiseuse de première », « A l’avenir, évite de te faire sucer le nougat devant les bars, ça t’évitera des ennuis », « Pour ton mari, t’inquiètes pas, demain il aura la gueule de bois mais ne se rappellera pas de tout, débrouilles toi pour t’inventer une histoire »

Et ils disparurent.

Tout c’est passé comme ils me l’avaient dit, mon mari ne se rappelle plus de ce qui c’est vraiment passé après le troisième verre, hormis un vilain cauchemar dans lequel je me faisais violer devant lui dans notre lit sans qu’il puisse intervenir, mais ce n’était heureusement qu’un mauvais rêve argumente t’il !

Je me rends régulièrement au bar « chez ROBERT « ou je me fais défoncer tout aussi régulièrement, bouche, anus et sexe avec de nouvelles variantes : lesbiennes, fisting, hommes de couleurs, gang bang organisés, pipes aux clients sous la table et bien d’autres asservissements.

A chaque fois je récupère une photo.

YAELS est une femme discrete gentille qui aime le sexe enormement mais qui se le cache elle aimerait faire l'amour plus souvent mais voila ce n'est pas le cas. alors elle s'exprime par l'intermediare de ce blog.

« Quand tu auras récupéré toutes les photos tu seras libre poulette » me dit le patron, « A moins que tu n’aime ça »

Quant à mon collègue de travail, il expérimente avec moi tout ce que sa femme n’accepte pas. Je ne compte plus les fois qu’il me prend dans les toilettes de l’entreprise parfois avec d’autres collègues qu’il a mis au courant. Il ne se passe plus un jour sans qu’on me touche les fesses sous ma jupe, même une collègue lesbienne profite de la situation .

Ne pouvant ne me confier ni à mon mari ni à la police, je suis allé voir un « psy » Je me suis confié à lui, lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m’a écoutée, et m’a déclaré qu’il n’avait jamais entendu d’histoire aussi bandante.

Il se rend maintenant régulièrement au bar « CHEZ ROBERT » et me baise à chaque occasion.

Mon mari n’est au courant de rien, je l’aime toujours autant, lui aussi même s’il se plaint de temps en temps de ma moindre disponibilité sexuelle.

Photos selectionnées par Yaels


YAELS ADORE CA

YAELS MOUILLE — Par xmans @ 12 mai 2008 15:54
Il s'agit d'une jolie rousse de 27 ans qui travaille pour moi depuis trois semaines. Toujours habillée sexy (jupe courte et large, decolletés bien ouvert permettant de voir une large partie supérieure de ses seins (90C environ)et toujours les jambes habillées de bas noirs (comment je le sais : nos bureaux sont face a face dans des pièces voisines et j'ai une vue plongeante sur son entre-cuisses tout au long de mes dures journée de labeur).
Nous avons du, la semaine dernière, terminer un travail urgent et, donc travailler le soir, apres 18:00, alors que l'immeuble était vide des autres employés.

de 18:00 à 22:00 travail studieux mais decontracté moi sans veste et sans cravatte, elle en chemisier. On a du remonter les manche pour abattre ce boulot avant 22:00 et l'arrivée des pizzas que nous avions commandées.Avec une bouteille de Bordeaux.

Le travail fini, c'est une grande détente qui s'installe et une discussion a baton rompu sur les histoires de chacun....jusqu'àparler de nos conjoints en disposant sur la table de réunion notre petit casse croute

On trinque d'un grand verre de vin, sourires aux lèvres avant de s'installer côte à côte, cuisses contre cuisses devant nos pizzas tièdes.

- Et toi Isabelle tu es heureuse avec ton ami
- Bof ca va, c'est pas souvent le pied mais bon
- Moi c'est pareil avec ma femme, elle est du genre missionnaire "point à la ligne", normal, élevée au "Couvent des oiseaux" ou similaire alors pas propice à des exentricité.

Mon genou se colle devantage au sien et elle ne se dérobe pas la coquine

- Vous avez des fantasmes? je lui demande
- Dites vous ne seriez pas un peu curieux elle me retorque
- euh oui j'aime savoir qui fait quoi avec qui et comment dis-je, en posant ma main sur son genou gainé de nylon.

Elle ecarte légérement les cuisses. Je pend ca pour une invitation (ai-je tort?), et, pendant que ma main se glisse sous sa jupe, je lui vole un baiser dans le cou. Elle frissonne de plaisir.
Sa cuisse est fine et le nylon crisse sous mes doigts jusqu'à la dentelle que je fais aparaître en remontant la jupe. Un bout de chair blanche en haut du bas et l'entre-cuisse humide est atteint.
j'adore cette endroit chaud et moite, vous voyez juste au dessus des bas.
Elle continue a manger comme si de rien n'etait..... jusqu'au moment ou un de mes doigts se glisse sous l'élastique de son stringet s'enfonce entre les lèvres de son minou glabre. mon autre main malaxe un sein sur le chemisier. Là, elle se raidit et écarte complètement ses cuisses.

Sa main s'est égarée sur mon pantalon pour s'emparer de mon sexe qui grossit a vue d'oeil. Déboutonnage du chemisier et sortie des seins dezippage de mon pantalon et sortie difficile de ma queue bien raide ; nos mains sont occupée. Je recule mon siège et, la saisissant par les cheveux, je l'oblige a se pencher pour examiner de plus prêt mon armement. Elle ne resiste pas, langue en avant et commence a lécher mon gland qu'elle a décalotté, comme elle ferait d'une sucette ou d'une glace.

C'est bon... cette salope a l'art de faire bander

Oh, oh

Elle enfourne et me masturbe savemment avec sa bouche en resserrant les levres à chaque passage du gland

Oooooooooh

j'ai dégrafé son soutien gorge qui tombe a terre. Ses seins balotent au rythme de ses mouvements. Je saisis les deux tétons dressés et durs, je les pince je les tire. Elle gémit

Dans tout ses mouvement du corps, le bas de sa jupe est revenu à portée de ma main. je relève l'ensemble sur ses hanches pur decouvrir le string noir qu'elle porte. Je carees ses fesses bien ronde (beau cul la belle), je glisse un doigt dans la raie des fesses pour récupérer le mini bout de tissus qui lui sert de culotte et le faire glisserle long de ses cuisses et de ses jambes.

Aaaaaaaaaaaaaah c'est bon ce qu'elle me fait cette salope.

- j'ai envie de te la mettre en levrette je lui dis passant au tutoyment

Apres un dernier coup de langue sur mes couilles elle se met en position, les deux mains solidement appuyée sur la table de conférence, les jambes bien écartées, les reins cambrés.

Je me lèves et me place derrière elle ma queude 18cm dans la raie des fesses et je commence par me masturber entre ses globes fessier. Mon gland, au passage se graisse de sa mouille. je m'aligne pour lui defoncer la chatte.....je m'enfonce....... Ah, c'est bon mes couilles sur ses cuisses.

je commence un va et vient lent et profond lui soutirant à chaque intromission un râle de plus en plus rauque... je bande un max. ma queue se courbe legèrement. je la tiens par les hanches.....le mouvement s'accélère

- baise moi vite ...plus fort ...encore.. plus profond ahhhh ahhhhhhhhhhh je vais jouir dit-elle

elle a jouit, mes couilles sont pleines de sa cyprine. Je reste emmanché dans sa chatte et je commence a lui doigter le cul (impensable avec ma femme...pour le moment en tout cas)

- ouiiiiiiiiiii ouiiiiiiiii dit-elle

Ele pose sa tete sur la table pour que ses mains puissent m'ouvrir grand le chemin de son cul. Son anus est bien ouvert. Je sors ma bite de son minou pour commencer a la péntrer par le cul

- ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Elle gueule de soufrance et de plaisir
Peu à peu je m'enfonce, par petit coup,

Volilà je suis au fond et je commence a avoir envie de gigler. quelques va et vient et je la sort pour lui gicler sur les fesses
YAELS se fait lecher

YAEL S

Général — Par xmans @ 12 mai 2008 15:47
C'est du YAELS tout crachée......Je me présente je m'appele Eve. Je suis une jeune femme de 21 ans. Ce texte est mon premier récit. Il est inspiré d'une baise torride que j'ai eu avec un amant formidable.

Les deux coups de klaxon tant attendus retentissent dans la nuit. Le gardien ouvre le portail. Jacques est arrivé. Enfin. Aussitôt le seuil de la porte franchi, les deux amants s'enlacent, tendrement. Jacques à une telle envie d'elle, qu'il voudrait la prendre là, tout de suite, debout contre la porte. Adrienne esquive ses assauts, et l'attire vers la salle à manger. C'est vrai, il a faim, faim d'un bon repas, mais surtout de celle qui l'a préparé. Une table somptueuse l'attend. Chandelles, argenterie, cristal de bohème, Adrienne à mit le paquet. Elle a même eu recours dans ses préparatifs, au maître d'hôtel français de l'ambassade de Suède, détourné de ses fonctions habituelles grâce à son amie et voisine Heike, épouse d'un diplomate suédois. Afin de pouvoir jouir de toute leur intimité, Adrienne a aussi donné congé aux domestiques pour la soirée. Déjà, les plats sur la table sont à la disposition de leur appétit. Cependant, Jacques a remarqué une anomalie. Il n'y a qu'un seul couvert.

Adrienne perçoit immédiatement l'interrogation de son amant, sur la bouche duquel et met son doigt, avant qu'il n'ait pu formuler la moindre question. Souriant, il s'installe sans mot dire. Car s'il a habituellement le contrôle de la situation, il a apprit à l'abandonner dans l'intimité aux frasques d'Adrienne, toujours pour le meilleur. Elle l'invite à commencer son repas, et, contre toute attente, elle se glisse sous la table. Bientôt, elle est entre ses cuisses qu'elle caresse avec sensualité. Adrienne n'a pas opté pour la cuisine Africaine traditionnelle, mais pour une création originale, raffinée et légère.

Toute la journée, Adrienne avait préparé la visite de son amant. Elle connaissait Jacques depuis cinq ans, et le souvenir de leur première rencontre la faisait toujours sourire. Étudiante en médecine à l'université d'Abidjan, elle n'avait alors pas vingt ans. Elle avait accompagné son père à une réception à l'ambassade de France, où Jacques était diplomate. Énarque, la trentaine arrogante, Jacques avait parié une bouteille de champagne qu'il mettrait le soir même cette fière petite négresse dans son lit. Il ne parvint à ses fins qu'après six mois d'une cour assidue, et quelques caisses de champagne en paris perdus. Cette liaison avait été beaucoup plus loin que Jacques ne l'avait imaginée. Pour Adrienne, il avait failli abandonner femme et enfants, mais il n'avait pas été prêt à hypothéquer une carrière prometteuse, une épouse noire lui ayant fermé les portes des hautes sphères du pouvoir. Car Jacques était ambitieux. Il sut saisir l'opportunité de travailler dans un nouveau groupe pétrolier Français, où il devint rapidement un de ces "messieurs Afrique", gérant sans états d'âme commissions occultes, or noir, et blanchiment d'argent, dans cette Afrique occidentale post coloniale, encore pieds et poings liés à son ancien maître. Malgré toutes les opportunités que lui procurait ses hautes fonctions et basses besognes, Jacques n'avait pu se détacher d'Adrienne qui, comme on dit au pays du bélier, avait su le tenir par le ventre et le bas ventre.

D'ethnie Gouro, elle était une experte parmi les expertes. Non seulement avait elle été assez sage pour avoir su hériter de la science de ses mères, mais aussi avait elle été initiée, grâce au melting pot africain de la fac de sciences, au Djaldjali sénégalais, au rasage du pubis chez les Peuls, ou aux lavements parfumés des Akans. Si Jacques avait été africain, Adrienne aurait été sa seconde épouse. A défaut, elle était sa maîtresse officielle. Jacques lui avait offert une villa à Cocody, alors nouveau quartier résidentiel, et elle s'y était installé au grand dam de son père, qui aurait préféré la voir épouse d'un petit fonctionnaire que maîtresse d'un "groto". Consciente de la précarité de son statut, elle poursuivait avec assiduité ses études de médecine. Jacques passait sa vie entre son appartement dans le 16ème et les grands hôtels des capitales Africaines. Adrienne ne l'avait pas vu depuis deux mois. Durant cette longue absence, elle avait sublimé son désir mordant en imaginant mille et un scénarios pour leur retrouvaille. Dès que Jacques l'avait prévenu de son arrivée prochaine, elle avait commencé à se préparer.


En entrée, émincé d'escargots servi sur son lit de salade avec une sauce au gingembre.
Elle dégrafe son pantalon, caresse son érection naissante, frôle des lèvres son membre.
De ce plat, il apprécie la finesse, délicatement relevée.
De sa langue, elle lui titille le bout du gland.
En vin, Riesling. L'escargot se marie si bien au goût du blanc.
Enfin, elle le prend en bouche, et engloutit son dard.
La température monte. Le plat est épicé. Vite, un verre de se nectar.
La tentation est grande... mais elle l'abandonne un instant. Elle veut déguster sa proie.
Il était temps, le piment a failli l'achever, mais quel festin de roi.
Il est à nouveau entre ses lèvres, où elle le cajole de sa langue agile.
L'entrée est terminée, mais pousser l'héroïsme jusqu'au plat de résistance ne sera pas facile.
L'antre de la jouissance est ouverte. Elle le reçoit dans sa bouche, chaud, épais, salé, et elle s'en délecte jusqu'à la dernière goutte.

Après un court répit, le fumet du cuissot de biche, accompagné d'alloco et d'attiéké, réveille ses appétits. Jacques à toujours aimé le goût prononcé de la viande de brousse. Ce soir, il apprécie particulièrement la saveur subtile des fines herbes dont la viande a été piquée. Mais ce ne sont pas des herbes de provence.

Voilà plus d'une semaine qu'Adrienne prépare ce philtre d'amour et de virilité, où yohimbé, mandragore, et autres plantes dont elle a le secret, conféreront ce soir à son amant une résistance à faire pâlir d'envie un Noir. Sure d'elle, elle n'a pas quitté son poste où, tel un adjudant impitoyable, elle continue à faire frémir son amant, dont le phallus au garde à vous restera en service toute la nuit, aux ordres de ses désirs. Sous la table, la main d'Adrienne a remplacé sa bouche. Elle le masturbe doucement, alors que de sa langue elle lèche ses testicules. Ses lèvres remontent le long de sa verge, dont elle perçoit le tressaillement annonciateur d'un nouveau jet. Vorace, elle engloutit ce membre pour le recevoir au fond de sa gorge, pour la dernière fois de la soirée. Déjà moins abondant, plus liquide, et moins savoureux, c'est dans ses entrailles qu'elle recevra maintenant son amant puisque, comme prévu, le phallus reste fièrement dressé, indépendant de la volonté de son maître mais soumit aux désirs de sa maîtresse.

Jacques n'est d'ailleurs pas au bout de ses surprises. Alors qu'Adrienne, sous la table, continue de le taquiner, une main vive lui bande les yeux avec un foulard. Sentant à nouveau son amant tressaillir, mais pour une autre raison cette fois, elle le calme, lui disant que tout cela n'est organisé que pour son plaisir. Puis elle abandonne le phallus si convoité, alors qu'on débarrasse la table. Quelques minutes plus tard, on lui débande les yeux. Devant lui est dressé le plus beau plateau de fruits exotiques qu'il n'ai jamais vu. Fruits de la passion fraîchement coupés, ananas pirogue, mangue hérisson, papaye et autres goyaves, frais, gorgés de jus, sont enchevêtrés dans une orgie de couleurs et de parfums. Et au centre trône le plus beau, le plus précieux de tous ces fruits.

Adrienne est allongée, nue, sur la table, ses fesses cambrées au milieu du plateau. Les cuisses écartées et repliées sur son ventre, le pubis rasé, une noix de crème chantilly fond lentement sur son mont de vénus, contrastant délicieusement avec sa peau ébène. Bien sûr, il n'y a pas de petite cuiller. Jacques ne peut réprimer un sourire. Il aime ce jeu là, et c'est lui qui a le trait.

De ses lèvres, il détache une tranche d'ananas, pour la faire glisser sur la cuisse d'Adrienne, jusqu'à son postérieur. Le fruit est glacé, Adrienne frémit. Elle sait son amant joueur, et elle se doute que l'attente sera interminablement délicieuse. L'ananas a laissé une traînée sucrée et luisante, de la cuisse à la fesse. Une goutte de jus suit le parcours sinueux, avant d'échapper à son lit et se perdre dans un pli de la peau. Le fruit poursuit sa course sensuelle autour du sexe d'Adrienne, pour finir sur le mont de vénus, croqué avec une infime partie de la crème chantilly. Jacques évalue le nombre de tranches du quartier d'ananas entamé. Elles sont fines. Il y en a une bonne vingtaine. De quoi jouer un moment. Ainsi, les tranches d'ananas glacées se succèdent sur la peau d'Adrienne, y dessinant des arabesques sucrées sur le ventre, les cuisses et les fesses, se rapprochant toujours plus près de son sexe sans jamais l'atteindre, et pour finir irrémédiablement sur la noix de chantilly. A la cinquième tranche, elle commence à gémir. A la dixième, elle le supplie d'arrêter. A la vingtième, son suc capiteux ruisselle entre ses fesses, pour se joindre à celui des autres fruits exotiques, dans une symphonie de parfums acidulés, alors que sa gorge n'émet plus que soupirs haletants et supplications inarticulées.

C'est fini. Plus de chantilly et d'ananas complices de ce délicieux supplice. De la pointe de la langue, Jacques porte l'estocade. Il darde le clitoris, avant de le prendre entre ses lèvres. A peine a t'il eu le temps de le téter que le bassin d'Adrienne est prit de mouvements spasmodiques. Il abandonne alors le clitoris pour cueillir dans ses entrailles le fruit de sa jouissance. Il continue de la lécher doucement pendant qu'elle reprend son souffle. Il ne perd rien pour attendre.

Adrienne pose les pieds sur les épaules de Jacques, décolle ses reins du plateau de fruits, et les avance au bord de la table. De ses fesses suspendues perlent des gouttes de la pulpe des fruits qui ont été écrasés alors qu'il dévorait son intimité. Accroupi, il la nettoie méthodiquement, léchant sa croupe rebondie, se rapprochant inexorablement du sillon défendu. Il sait qu'Adrienne l'arrêtera, qu'elle ne le laissera pas s'emparer de l'orifice qui lui a toujours été interdit. A moins que ce soir, tout soit possible...

Adrienne écarte ses fesses de ses mains, sans dire un mot. De son sexe ruisselle son désir, sinuant et s'insinuant en son anus. Jacques dépose un léger baiser sur la croupe offerte, près du coccyx, comme pour la remercier de ce cadeau tant convoité, puis il fait glisser sa langue dans le sillon humide, jusqu'à l'oeillet qu'il contourne un moment avant d'y goutter. Adrienne soupire. Contre toute attente, elle apprécie cette caresse qu'elle a toujours jugée contre nature. Elle agrippe les cheveux de Jacques, sachant qu'il va tenter de se retourner alors qu'on lui bande une nouvelle fois les yeux. Et elle lui explique la règle du jeu, simplissime : Tout ce qu'il lui fera, on le lui fera.

Adrienne ne voulait pas connaître seule la douleur de la sodomie, alors qu'il en aurait seul le plaisir. Puisqu'elle n'imaginait pas que ce plaisir puisse être partagé, la douleur au moins le serait. Jacques sent quelque chose se glisser entre ses jambes, une bouche embrasser ses testicules, et une langue darder son anus. Le trouble qui l'assaille fait tomber un instant son érection, mais l'experte bouche inconnue, secondée par l'alchimie d'Adrienne, sait le redresser, taquinant successivement sa verge affaiblie, ses testicules si sensibles, et son anus palpitant entre peur et plaisir.

Jacques se laisse aller à la douce caresse que cette bouche lui procure, et qu'il rend à sa maîtresse. Il s'ouvre au plaisir étrange d'être manipulé, d'être possédé, psychiquement, se préparant à l'être bientôt charnellement, et il accueille avec plaisir le doigt qui s'enfonce dans sa chair. C'est si bon. Il ne l'avait jamais imaginé mais c'est si bon. Comme convenu, il rend aussi cette caresse à Adrienne qui la reçoit en gémissant. Elle non plus n'imaginait pas prendre tant de plaisir à tout cela. Non, elle n'avait jamais imaginé murmurer un jour à son amant de la prendre ainsi, imaginé que le désir dépasserait la peur, dépasserait l'interdit.

Il se relève, et fait glisser son membre entre les fesses d'Adrienne, jusqu'au petit trou lubrifié. Il avait beau s'y attendre, il ne peut s'empêcher de tressaillir lorsqu'il sent lui aussi un phallus entre ses fesses, rigide, conquérant, impitoyable. Il ne peut s'empêcher de demander grâce lorsqu'il sent augmenter la pression sur son anus, et il est forcé à la fuite en avant, dans ce cul de sac sans autres issues que plaisir et souffrance enchevêtrées. Ainsi, il pénètre Adrienne, qui ne se dérobe pas. Il sent son gland s'enfoncer peu à peu dans cette chair noire, imaginant le contraste des formes et des couleurs, imbrication de plaisirs extrêmes, entendant feulements graves et soupirs profonds.

Flux. Le gland passé, son sexe arrive rapidement au bout de sa course folle, où, au bord de la rupture, il est accueilli par les gémissements d'Adrienne qui expriment une douleur submergée par un plaisir intense, qu'il ne tardera pas à connaître à son tour.

Reflux. Le phallus implacable qu'il a entre les fesses ne recule pas d'un pouce, et il doit s'y empaler pour entamer son va et vient, de plus en plus ample, où la souffrance des premiers instants est balayée par l'étrange plaisir d'être possédé, ce curieux sentiment de plénitude, alternant de plus en plus rapidement avec l'impression de puissance, l'intense plaisir de posséder. Adrienne fouille sa vulve de ses doigts, malaxe son petit bouton, et elle ne gémit plus, non, elle rugit, submergée par un orgasme violent, alors que Jacques se répand dans ses entrailles, lui aussi entièrement pénétré par l'autre dont il n'a senti que le phallus et le souffle sur sa nuque. Soudain, son bandeau est détaché, et il regarde aussitôt derrière lui.

Heike ! La splendide jeune femme rousse lui jette un regard bleu intense, félin, et lui adresse un sourire carnassier, mais si sensuel avec ses lèvres charnues et son petit menton pointu. Heike, munie d'un gode ceinture accroché à ses reins, plaque sa généreuse poitrine sur le dos de Jacques, dépose de langoureux baisers sur sa nuque et, sans relâcher son étreinte, pousse Jacques à recouvrir Adrienne, pantelante et hoquetant une jouissance inattendue.

Adrienne avait su entretenir le désir de son amant, éloigner toutes celles qui auraient pu lui ravir sa place de favorite, en intégrant toujours une nouveauté à chacune de leurs étreintes, une friandise sensuelle à chaque retrouvaille, pour que jamais, non jamais la routine entre eux ne s'installe, pour toujours rester deux merveilleux amants. Elle avait perçu les regards langoureux que la sulfureuse Heike adressaient à Jacques, et elle savait que cet infatigable coureur de jupons finirait par céder au chant de cette sirène. Autant que le dérapage soit contrôlé, et aussi cuisant pour son amant que pour elle. Mais Adrienne n'avait pas prévu de tirer autant de plaisir de cette situation, qu'elle ne contrôlait plus. Et elle ne savait pas non plus que si Heike avait accepté son marché, prêté son maître d'hôtel et son concours sodomite, ce n'était pas seulement pour une étreinte surveillée, mais aussi pour mettre Adrienne elle-même dans son escarcelle. Adrienne n'avait pas imaginé qu'Heike fût bisexuelle.Les trois amants juxtaposés, imbriqués, se caressent doucement, avant de se désolidariser enfin. La nuit ne fait que commencer.

Mais cette nuit-là est chaude, chaude au dire des thermomètres, et ardente de promesses. Jacques l'a bien compris et il se satisfait encore de ne pas avoir imposé à Adrienne son hôtel favori ce qui aurait restreint les possibilités qu'il était en train de vivre.

Adrienne en bonne maîtresse de maison qu'elle est, lance un regard entendu à son amie et néanmoins complice Heike. La belle suédoise acquiesce faisant apparaître ses belles dents blanches dans un sourire gracieux. Leur invité ne perd pas une miette de ce jeu de regards et s'est résigné à poser la moindre question. Il sait que les charmes et le savoir-faire de ces femmes vont l'emmener sur la route des plaisirs et de la jouissance, ce qu'il ignore est la manière dont ils vont s'y rendre. Mais son esprit n'a pas le temps de se pencher sur la question pour lui laisser imaginer une suite érotique qui lui conviendrait, que déjà son amante et l'invitée surprise le fixent du regard, prenant chacune une main de Jacques et l'entraînant sans le quitter des yeux hors de la salle à manger.

Le couloir qui mène à l'escalier majestueux est éclairé par une douce lumière tamisée laissant ainsi naître en chacun tendresse, sérénité et détente. Les deux investigatrices guident leur hôte en haut des marches ne laissant rien au hasard des coups d'oeil qu'elles entretiennent afin de laisser Jacques dans la découverte la plus totale.

Sous leurs pieds, l'épaisseur de la moquette leur donne l'impression de marcher sur du coton. Sensation agréable qui vient intensifier un peu plus l'excitation des trois amants. Oui, vraiment Jacques n'a pas lésiné sur le confort qu'il a bien voulu allouer à sa belle, et ceci sans s'avouer qu'il était certainement plus épris d'Adrienne que ce qu'il voulait bien admettre. Il sait, par la direction qu'ils empruntent, que la suite des opérations va avoir lieu dans la chambre. La porte en est close pour l'instant, et c'est Heike posant sa main fine et légère sur la poignée de laiton qui l'ouvre et offre à Jacques la vision d'un décor mirifique.

Combien de temps avait-il fallu à Adrienne pour mettre en place toutes ces frasques amoureuses? Lui avait-il manqué tant que ça ? Il se disait que deux mois étaient vite passés, mais cette longue absence avait fait naître dans le coeur d'Adrienne un regain d'amour pour son illégitime homme blanc.

Il découvre avec enchantement le tableau dressé devant lui. Ses yeux ne savent plus où regarder, ne peuvent se fixer sur un endroit pour l'admirer convenablement tant il veut s'imprégner de tous les détails enivrants.

Des centaines de pétales de fleurs sauvages d'Afrique avaient été délicatement posés, au sol, sur le lit, les meubles, les tissus décorant la pièce, les abat-jour, les bordures de fenêtre. Un somptueux lit à baldaquin paré d'une mousseline douce et vaporeuse trône au milieu de la chambre invitant qui le voulait à le rejoindre pour s'y lover et s'y détendre. Un aquarium rempli de poissons exotiques apporte une note colorée et apaisante dans cette mise en scène majestueuse. Une quantité impressionnante d'étoffe écrue est placée en draperie accueillante ça et là. Dans la salle de bain attenante on voit un magnifique jacuzzi rempli faisant ses gargarismes perpétuels laissant échapper des odeurs exaltantes diffusées par les huiles essentielles qu'il contient.

Après les papilles, il fallait réveiller l'odorat de Jacques encore stupéfait d'être à l'origine de ces délicates attentions.

L'élixir d'amour faisait encore son effet, pour le plus grand bonheur de Heike et Adrienne, sur le sexe tendu de Jacques. Elles l'entraînent sur une méridienne parsemée de pétales, l'invitant à s'installer confortablement. Les deux gazelles commencent alors à s'embrasser timidement, laissent jouer leurs langues l'une avec l'autre, s'entremêler, s'enrouler. Puis les baisers se font plus passionnés, plus insistants découvrant l'une et l'autre le plaisir que leur procure ce baiser lesbien. Excitées par la sensualité féminine Adrienne pose ses mains sur le corps parfait de Heike, le parcourent, le visitent, lui rendent hommage de se dévoiler. Celles-ci viennent à bout de cette si jolie robe de saison qui met en valeur les atouts féminins de la belle suédoise en faisant glisser le léger vêtement à ses pieds. Ses seins ronds et fermes apparaissent, la peau grainée de désir, les tétons déjà durcis d'excitation. Adrienne n'est pas avare en caresses et ses mains descendent le long des courbes appétissantes de son amie. Heike se délecte du corps resté nu que la belle à la peau d'ébène lui offre, et la couvre de baisers tantôt humides et doux, tantôt puissants et exaltants. Jacques, spectateur de la scène, ne perd pas une miette de chaque détail et peut jouir de la satisfaction de vivre enfin un de ses fantasmes, admirer deux femmes faisant l'amour devant lui. Adrienne le sait et compte bien lui offrir l'intégralité de ce tableau érotique dont il lui parlait tant et qu'elle entame à peine avec son amie.

L'intensité du désir augmente et Heike, toujours munie de son gode ceinture ondule langoureusement son bassin face à la belle amazone, titillant ainsi son clitoris grâce au contact de ce gadget érotique. Cette partie du corps d'Adrienne est si réceptive à toute approche qu'elle ne peut se retenir de gémir basculant la tête en arrière. Jacques sourit, il connaît les "points faibles" de sa maîtresse et il a l'impression que c'est lui-même qui lui offre ce délice tant il est imprégné par la fascination de la scène. Adrienne lèche délicatement les seins de Heike qui halète au recevoir de ces caresses aguichantes.

Mélange des couleurs par ce visage à la peau cuivré se promenant sur un corps blanc, mélange des odeurs qui enivrent les trois convives par le parfum épicé et prononcé que diffusent les pétales des fleurs sauvages et par l'exhalaison des protagonistes, mélange des sens redéfinissant les mots amour et partage porteurs de sacro-saints principes pour lesquels Adrienne remet son jugement en cause.

Les deux femmes nues, dans une étreinte fougueuse et une embrassade interminable, se voient investir le lit à baldaquin presque étonnées d'y être arrivées. Adrienne n'en pouvant plus retire le gode ceinture que Heike porte encore et se penche sur elle pour laisser courir tendrement sa langue sur la vulve accueillante. La vision des lèvres ainsi offertes, douces se prolongeant en une fente si bien dessinée inspire largement Adrienne. Elle a soif, soif de goûter enfin ce qu'elle a toujours refusé d'envisager. Les coups de langue vont du clitoris tendrement pour descendre, glissant sur le sexe, pour arriver enfin à l'orifice convoité. La bouche couvrant les lèvres de Heike, Adrienne introduit son muscle buccal au plus profond du vagin de sa partenaire. Elle sent une contraction des parois visitées et un basculement de bassin qui l'invite à continuer son exploration. Le souffle court, Heike semble ne plus pouvoir se retenir et empoigne les draps. Adrienne encore investigatrice des lieux intimes se contente maintenant de chatouiller cette excroissance assurément excitante. Elle introduit délicatement un doigt au plus profond de Heike sans laisser pour compte le clitoris gonflé de désir. Un vagin si avenant ne saurait se contenter d'un seul doigt, Adrienne décide donc d'y mettre deux puis trois doigts. Elle les laisse glisser, entrer et sortir, s'immiscer dans cet antre chaud et mouillé. La respiration de la jeune suédoise s'accélère, son buste se cambre sous l'effet des faveurs qui lui sont accordées, Adrienne veut l'emmener à la jouissance, pour le bonheur des trois personnes présentes en cette même pièce. Elle retire ses doigts pour satisfaire sa curiosité de goûter à ce nectar chaud dans sa bouche et à la texture si particulière. Heike halète, son souffle est court, rapide elle se cambre de plaisir, murmure le prénom d'Adrienne, s'agrippe à ses cheveux maintenant ainsi sa tête plaquée contre son sexe pour déguster jusqu'à son issue l'orgasme qui arrive en elle et la submerge. Son gémissement émis les yeux mi-clos, les spasmes involontaires qu'exerce son bassin, le corps arc bouté par la jouissance révèlent que la belle suédoise se laisse aller à l'ultime volupté. Le fruit de cette passion ravageuse coule dans les entrailles d'Adrienne, précieux tel un trésor découvert. Elle persévère dans son action libidineuse afin de récolter encore un peu de ce miel féminin dont elle se délecte.

Remise de ses émotions, Heike se penche vers son amie et la gratifie d'un sourire enchanteur qui en dit long sur les sensations éprouvées en cet instant mémorable. Dans un moment de plénitude savourée silencieusement, elles en oublieraient presque que cette féerie des sens était en premier lieu destinée à Jacques. Ce dernier est comblé par ce fantasme enfin assouvi, qui plus est, interprété par deux femmes qui ne le laissent pas indifférent. L'ambiance chaudement lascive amène Jacques à rejoindre ces deux belles pour les inviter à le suivre vers le jacuzzi extrêmement attirant. Oui, la nuit n'était encore pas finie...

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Général — Par xmans @ 11 mai 2008 16:38

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Général — Par xmans @ 11 mai 2008 16:22
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Général — Par xmans @ 09 mai 2008 11:15
Ca c'est vraiment ce que j'aimeUne alternative  à votre quotidien: pendant que vous êtes confortablement installé entre ses cuisses, inscrivez sur son clitoris différentes lettres de l’alphabet qu’elle devra deviner. Vous pourrez par exemple lui décrire tout ce que vous avez décidé de lui faire ensuite, et pourquoi pas également un peu de ce que vous aimeriez qu’elle vous fasse. Vous admettrez que c’est une façon on ne peut plus polie de demander…